1975

La Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO) est créée en 1975 par des jeunes qui veulent « s’assurer que la jeunesse franco-ontarienne participe pleinement au développement de sa communauté ».

Initialement nommée la Fédération des élèves du secondaire franco-ontarien, la FESFO devient la fédération de la « jeunesse » afin de créer des ponts encore plus solides entre l’école et la communauté.

1978

La FESFO devient une force politique : elle se mobilise suite à l’abolition du projet de loi privé qui demande qu’un conseil de services de langue française soit établit en Ontario. La FESFO encourage les écoles à écrire des lettres ; les élèves de l’É.S. Étienne-Brûlé manifestent devant Queen’s Park ; des télégrammes sont envoyés et une pétition circule et recueille plus de 2 000 signatures. C’est la première grande mobilisation jeunesse à laquelle participe la FESFO.

Au moment de la crise scolaire de Penetanguishene, la FESFO prend position et propose une série de revendications afin d’obtenir une école homogène. Ses efforts portent fruit en 1980 lorsque l’É.S. Le Caron ouvre ses portes.

1980 et 1981

La FESFO se mobilise pour revendiquer la gestion des écoles par et pour les francophones. Ensemble, la communauté franco-ontarienne envoie des milliers de lettres au gouvernement ontarien. Les écoles envoient 5 000 cartes postales sur lesquelles est inscrit « On veut, on peut, on s’unit…on l’aura ! ». Plus tard, cette phrase deviendra la devise de la FESFO.

1982

En 1982 a lieu le premier Stage franco-ontarien de formation en leadership (SFOFEL) au Lac Couchiching, le lieu de création de la FESFO.

1987

On organise les premiers Forums « Organizzaction ». On saisit cette occasion pour consulter les jeunes sur l’avenir de la FESFO. On voit rapidement l’impact de ces forums dans les écoles de toutes les régions.

1990

La FESFO participe à la mise sur pied de tournois provinciaux d’improvisation avec la Télévision franco-ontarienne (TFO).

1992

En 1992 a lieu la lutte pour nos collèges. La FESFO, avec la collaboration de divers organismes, met sur pied des manifestations de grande envergure et des campagnes de mobilisation afin d’obtenir un réseau complet de collèges de langue française en Ontario.

1993

La commission royale sur l’éducation : la FESFO consulte plus de 10 000 élèves sur les besoins en éducation.

1994

La FESFO organise les premiers Jeux franco-ontariens à Orléans !

1995

La Fédération des ÉLÈVES du secondaire franco-ontarien devient la Fédération de la JEUNESSE franco-ontarienne. Elle garde tout de même l’acronyme « F.E.S.F.O. » qui est déjà réputé auprès de la communauté. 

1996

L’Organisation des Nations-Unies choisit la FESFO pour développer un programme national de résolution de conflits…

1996

La FESFO participe à la campagne pour obtenir la gestion scolaire francophone et revendique la présence des élèves au sein de ces décisions. Plus tard ceux-ci auront le titre d’élèves conseiller.ère.s.

1998

La FESFO participe aux ralliements, pétitions, chaîne humaine et manifestations pour la crise SOS Montfort.

1999

La FESFO organise la délégation de l’Ontario aux 1ers Jeux de la francophonie canadienne à Memramcook, au Nouveau-Brunswick.

2003

La FESFO organise la première Formation provinciale du réseau jeunesse (FPRJ) à Toronto qui fait partie aujourd’hui de l’un des cinq grands événements de la Fédération.

2004

La Charte des droits des élèves franco-ontariennes est écrite par des jeunes et adoptée lors des États généraux portant sur le développement des services en français en matière de violence faite aux femmes.

2005

Suite à une proposition des délégué.e.s de la 29e AGA, la FESFO développe l’atelier Éco-logique, qui porte sur les gestes que l’on peut adopter pour mieux protéger la planète.

2007

La FESFO organise, en partenariat avec le ministère de l’Éducation de l’Ontario (MÉO) et l’Assemblée législative de l’Ontario, la première édition du Parlement jeunesse francophone de l’Ontario (PJFO).

La même année, la FESFO se dote de quatre engagements : la francophonie de A à Z, l’équité, le bien-être et la justice sociale et l’écologie.

2008

La FESFO marraine la création du Regroupement des élèves conseiller.ère.s francophones de l’Ontario.

2010

La FESFO publie un mémoire à Radio-Canada qui vise la réinstauration de la programmation franco-ontarienne à l’antenne de la SRC (notamment celle de la station CBEF à Windsor), et la création d’une programmation par et pour les jeunes francophones de l’Ontario.

La même année, la FESFO est appelée à offrir une formation en animation aux jeunes bénévoles des Jeux olympiques d’hiver de Vancouver à la Place de la francophonie.

2012

On change le nom et la formule des Forums « organizzaction » afin de mieux répondre aux besoins de la membriété. Ils se nomment maintenant les Forums « Ta région, ton impact ! ».

2014

La FESFO est maintenant constituée de six régions. Les délégué.e.s de la 38e AGA votent en faveur de la division de la Région du Sud en deux région distinctes, soit la région du Sud et la région du Grand-Toronto.

2016

La FESFO en partenariat avec le Regroupement étudiant franco-ontarien et l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario, font une manifestation devant Queen’s Park afin de revendiquer pour la création d’une université franco-ontarienne.

2017

Une mobilisation citoyenne s’effectue pour qu’Ottawa devienne officiellement bilingue. Plus de 1 000 franco-ottavien.ne.s se déplacent pour revendiquer le besoin d’officialiser le bilinguisme de la Ville d’Ottawa.

Cette même année, la FESFO organisme ses premiers colloques régionaux LGBTQ+.

2018

La FESFO change la formule la structure de son Conseil de Représentation. Le CE comprend dorénavant une présidence, une vice-présidence ainsi qu’un.e secrétaire-trésorerie. Les six régions de la FESFO posséderont deux représentant.e.s.

En décembre, la FESFO, l’AFO ainsi que d’autres partenaires communautaires clés organisent plus de 40 manifestations dans la province, le 1er décembre 2018 vient marquer l’histoire franco-ontarienne avec un rassemblement de plus de 14 000 personnes. La communauté dénonce les compressions du gouvernement ontarien lors de manifestations pacifistes.