OTTAWA, 6 décembre 2018 – Ce soir, la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO) est déçue de constater l’adoption du projet de loi 57 et ce, malgré le rassemblement historique du 1er décembre.  La loi 57 vient modifier, entre autres mesures, la structure du Commissariat aux services en français (CSF), qui perdra son indépendance dès le 1er mai 2019.

« Ce matin, j’avais encore espoir que le gouvernement ne retirerait pas l’indépendance du Commissariat, mais l’annonce du 15 novembre dernier est maintenant réalité ! Comme on l’apprend si bien à l’école, ce n’est pas la première bataille menée par la communauté franco-ontarienne et je reste confiante dans la résilience de la jeunesse; on ne se laissera pas faire. Malgré que nous sommes déçues et inquiètes de l’adoption de ce projet de loi, nous continuerons à militer pour nos droits et nos acquis. » explique Lydia Philippe, présidente de la FESFO.

Si le projet de loi 57 ne semble pas mentionner l’Université de l’Ontario français, la Fédération continuera de travailler de près avec l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario pour étudier les avenus possibles.

Plus que jamais, il est important de se tenir informer et de valoriser la culture franco-ontarienne.  La FESFO invite ses membres à continuer à poser des gestes de solidarité qui font collectivement, une grande différence. Il faut continuer à faire pression sur les élu.e.s pour faire connaître nos droits, il faut garder nos institutions qui font briller la francophonie en Ontario. L’Université franco-ontarienne ouvrira ses portes.  

Ensemble, nous sommes, nous serons.

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Camille Sigouin
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Crédit photo : Jean-Philippe Héroux