Le 13 mars 2014 – OttawaLa Fédération de la jeunesse franco-­‐ontarienne (FESFO) est préoccupée par l’annonce d’hier après-­‐midi de l’Université de Guelph concernant le campus d’Alfred. Quoique la Fédération soit optimiste concernant la prise en charge des programmes par le Collège Boréal et La Cité, elle souhaite que les leaders de l’agroalimentaire, de l’éducation, du monde étudiant et de la francophonie ontarienne aient une part à jouer dans la mise en oeuvre de la solution proposée.

Les programmes du Collège d’Alfred en Technologie agricole, Technique de soin vétérinaire et Nutrition, diététique et sciences des aliments sont essentiels pour la communauté. Cette institution représente pour la jeunesse franco-­‐ontarienne un pilier important de l’éducation de langue française.

« Le collège d’Alfred répond à un besoin crucial des jeunes de l’Est ontarien. Il permet aux jeunes francophones de poursuivre des études postsecondairesen français dans le milieu de l’agriculture. C’est absolument impensable de le fermer et je souhaite que les jeunes soient consultés en ce qui concerne les prochaines étapes », explique Jean-­‐Philippe Héroux, président du conseil de représentation de la FESFO.

Depuis 1975, la FESFO lutte pour les droits des jeunes franco-­‐ontariens et franco-­‐ontariennes. C’est dommage de constater que la communauté, notamment les étudiants et les étudiantes, n’aitpas
été consultée en ce qui concerne la fermeture du campus par l’Université de Guelph. Cette situation démontre, une fois de plus, la nécessité de la gouvernance par et pour les francophones dans le domaine postsecondaire.

La FESFO suivra de près cette situation et travaillera en partenariat avec les autres regroupements franco-­‐ontariens envers une solution qui comprend la consultation des futurs étudiants et étudiantes.